Chirurgien esthétique à Paris, les enjeux & évolution du métier – CNEWS

Connaissez-vous les enjeux du métier de chirurgien esthétique ? Le docteur Patrice Hilligot, praticien depuis plus de 20 ans, nous en dit plus sur ce métier particulier…
« Puis-je faire mieux ? On a personnellement le choix. Est-ce qu’en opérant, je vais pouvoir guérir physiquement, mais aussi psychologiquement mes patients ?»
Patrice Hilligot est chirurgien esthétique à Paris, opérant à la clinique privée de Parly 2. Spécialiste qualifié en chirurgie générale, c’est en 2004 qu’il se spécialise en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique. Attiré depuis toujours par ce milieu, c’est en microchirurgie, en réparation des brûlures et en réparation des cicatrices qu’il excelle. Posant un regard neuf sur la chirurgie esthétique en France, sujet tabou pour les Français et souvent discrédité par ses confrères des autres spécialités médicales, le docteur Patrice Hilligot nous confie l’ensemble des problématiques engendrées par ce métier.
Avec un père et un frère artistes peintres à Nantes, rien ne semblait mener le docteur Patrice Hilligot au métier de chirurgien esthétique à Paris. Cependant, il nous démontre le contraire en abordant trois points fondamentaux pour exceller dans ce métier, le mélange de connaissances techniques larges, une longue expérience chirurgicale, ainsi qu’une pratique esthétique visuelle qu’il ne cesse de peaufiner, un véritable don artistique.
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La formation est, bien entendu, le point de départ de l’apprentissage de tout praticien. Les études médicales globales s’intéressent à l’anatomie, au fonctionnement du corps humain dans son ensemble et à ses pathologies. Après avoir réussi ce grand concours qu’était l’internat des Hôpitaux de Paris, avant d’aborder la pratique chirurgicale, puis la chirurgie réparatrice et esthétique dans les meilleurs services des Hôpitaux de Paris, c’est lors de cette formation obligatoire que les futurs chirurgiens esthétiques à Paris font leurs armes. « Nous apprenons au bloc opératoire à réaliser les sutures, le remodelage, les indications opératoires à adapter à chaque patient, selon son désir, son état clinique… ». La formation, on l’entend, est le socle sur lequel tout chirurgien esthétique va s’appuyer afin de faire grandir ses connaissances anatomiques et chirurgicales.
Cependant, ce que nous apprend le chirurgien esthétique à Paris, Patrice Hilligot, est qu’une fois les connaissances acquises et quelques années d’expérience écoulées, il est temps de s’en défaire. Il faut oublier et oser pour s’approprier ses propres méthodes. Une remise en question de son savoir est donc inestimable pour être en mesure de faire progresser cet art.
Afin de faire évoluer les pratiques en France, le chirurgien esthétique à Paris Patrice Hilligot a voyagé de par le monde et participé à de multiples congrès internationaux. Ainsi, son objectif est de progresser dans son métier, de se renouveler et de proposer des méthodes d’avenir non pratiquées jusqu’à lors en France. Il le concrétise depuis plus de 15 ans avec le lipofilling, qui n’est tendance en France que depuis quelques années. « C’est lors du congrès de Boston en 1998 que je vois pour la première fois la technique dite de lipofilling, soit le remodelage du corps par l’injection de graisse. J’ai senti que c’était quelque chose de novateur, qui pouvait s’intégrer à mes techniques et à ma base chirurgicale. » Il utilise souvent cette technique lors de ses interventions. Il lui arrive d’ailleurs de la rajouter lors d’opérations spécifiques, telles que l’augmentation mammaire, afin de redessiner le sein et assurer un contour plus naturel.
Il est cependant capital de discerner, dans ces pratiques médicales, celles qui ne sont que de simples tendances et celles qui vont révolutionner l’avenir de la médecine et de la chirurgie esthétique. Le chirurgien esthétique à Paris Patrice Hilligot nous évoque en contre-exemple la technique du lifting frontal endoscopique : « Aux USA, c’était la grande mode. Un chirurgien esthétique a opéré Sharon Stone avec cette technique, et exposait des photos avant/après. Cette pratique a duré 10 ans et depuis on n’en entend plus parler. Elle a totalement disparu car inefficace ».
« Autre exemple : la cryolipolise, technique médicale assez récente et très en vogue est, à mon sens, très peu efficace, voire même dangereuse » 
Entre tendance et véritable innovation chirurgicale, la ligne est bien ténue et seule l’expérience d’un excellent chirurgien esthétique lui assure de pouvoir cerner très vite la différence.
En plus d’aborder la technique et l’innovation au cœur de ses préoccupations, le chirurgien esthétique à Paris Patrice Hilligot nous parle de son métier comme celui d’un art visuel. « Un bon chirurgien esthétique doit posséder un don artistique ». « L’esthétique est la préoccupation première de mes patients, qui désirent avoir le corps ou le visage qu’ils imaginent plutôt que celui que reflète le miroir. Le Beau, qui est aussi vérité et perception de l’infini, est donc une réussite physique, mais aussi psychologique, puisque la chirurgie esthétique permet de reprendre le contrôle de son corps, apportant une nette reprise de confiance en soi ».
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Cependant, si pour le patient le Beau est à la fois lié à l’esthétique et à l’estime de soi, pour le chirurgien esthétique à Paris, Patrice Hilligot, le Beau est ailleurs. En effet, il recherche lors de chaque opération « la meilleure technique possible, pour assurer un résultat harmonieux et naturel, ainsi qu’un effet positif sur le psychisme de ses patientes ».
La psychologie d’un patient qui souhaite une chirurgie esthétique amène de nombreuses questions. Une opération doit toujours être réfléchie, faisant suite à une longue maturation puisqu’elle entraîne des conséquences non négligeables pour le corps (jusqu’à 1 an pour apprécier le résultat final de l’opération). « Il n’y a pas de petite chirurgie ». Afin d’être certain que ses patients souhaitent une réelle intervention, le chirurgien esthétique à Paris, Patrice Hilligot, réalise un interrogatoire minutieux afin de cerner la personnalité, les besoins et les souhaits non idéalisés du patient.
C’est notamment lors de cet interrogatoire que le chirurgien esthétique à Paris, Patrice Hilligot, est le plus à même de détecter la présence de pathologies telles que la dysmorphophobie, un trouble obsessionnel du comportement, qui pousse le porteur à se trouver des défauts en continu et à les exagérer. Dans le cas d’une dysmorphophobie chez un patient qui souhaite réaliser une opération de chirurgie esthétique, le grand risque est de multiplier les opérations à l’infini. Ainsi, l ‘éthique d’un chirurgien esthétique est d’intervenir pour interrompre ce processus, en refusant l’intervention. Un rôle parfois difficile pour les jeunes chirurgiens esthétiques à Paris, qui ne possèdent pas encore l’expérience suffisante pour analyser le discours et cerner la psychologie de son patient.
La question revient très souvent sur la toile. Comment être certain de sélectionner le meilleur chirurgien esthétique à Paris pour sa liposuccion, sa rhinoplastie ou son augmentation mammaire ? Le docteur Patrice Hilligot nous donne quelques astuces pour choisir votre clinique ou votre praticien : « il faut que le chirurgien travaille avec un excellent anesthésiste-réanimateur, spécialiste en chirurgie esthétique, évoluant dans une clinique spécialisée et agréée par l’HAS (Haute Autorité de Santé) ». De plus, le docteur Patrice Hilligot travaille depuis plus de 12 ans avec une aide opératoire de confiance. Connaissant parfaitement les méthodes de travail de ce chirurgien esthétique, elle l’accompagne durant toutes ses opérations, gage de fiabilité, de sécurité et de gain de temps.
Autre astuce, « bien examiner sur le site internet du chirurgien esthétique ses photos avant/après. Ces photos doivent être nombreuses, de bonne qualité et non retouchées. Elles sont prises habituellement 1 an après l’opération, ce qui prouve un excellent suivi post opératoire. »
Faire disparaître une cicatrice à 100% reste encore très difficile de nos jours, malgré le développement des techniques médicales et chirurgicales. Le chirurgien esthétique à Paris, Patrice Hilligot, réalise de son côté sa propre technique appelée « Adhésion Flap ».
Cette technique est plus longue et délicate qu’une opération de suture habituelle. Elle procure une cicatrice de qualité, très peu visible et très utile sur les parties exposées du corps, tel que le visage. Cette technique reste cependant un secret bien gardé !
Chaque opération est unique. La morphologie, le passé médical et d’autres paramètres peuvent influencer les prix. Sachez que le prix d’une opération dépend avant tout de sa durée et de sa complexité. Il comprend :
« Quand je décide d’opérer, il s’agit d’une prise en charge globale de ma patiente jusqu’à une satisfaction complète », conclut Docteur Patrice Hilligot.
[En partenariat avec Openmedias]
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