INTERVIEW – Elodie Gossuin : couple, chirurgie esthétique, maternité… L'animatrice d'"Histoires de familles” se confie – Femme Actuelle.fr

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Jeudi 7 juillet 2022, Femme Actuelle a pu s’entretenir avec Elodie Gossuin à l’occasion de son retour à la télévision lundi 11 juillet 2022 dans sa nouvelle émission de faits divers, Histoires de familles sur M6. En plus de nous parler des coulisses de ce projet, elle est revenue sur sa décision de quitter la matinale de RFM et sur sa vie de couple.
Lundi 11 juillet 2022, vous êtes aux commandes d’une nouvelle émission de faits divers baptisée Histoires de familles sur M6. De quoi s’agit-il ?
Elodie Gossuin
: C’est une émission principalement basée sur des faits divers que l’on connaît déjà parce qu’ils ont été extrêmement médiatisés, ou que l’on redécouvre. Il y a beaucoup d’affaires autour de l’héritage. Il y a des thématiques quotidiennes. Chaque jour de la semaine, je reçois des experts, des journalistes ou des témoins sensibilisés ou avec des dossiers qu’ils ont eu en charge, notamment des journalistes qui ont passé leur temps sur le terrain en fonction des enquêtes. On essaie aussi de comprendre la psychologie humaine.
Quelle place le fait divers a-t-il dans votre vie ?
E.G
: J’ai toujours adoré ça, alors que je suis foncièrement angoissée et stressée de la vie ! Je suis angoissée H24 pour mes enfants. Ça nourrit encore plus d’angoisse, donc c’est assez étrange. Avec mon mari, on ne loupait jamais Faites entrer l’accusé. J’ai découvert une autre passion : comme je suis beaucoup sur la route, je mets les podcasts de Christophe Hondelatte sur Europe 1. Je n’en loupe pas un ! Je suis passionnée. J’ai regardé aussi tous les documentaires, notamment l’affaire Grégory sur Netflix. Je suis très frustrée par les Cold cases parce que j’aime savoir.
Que pensez-vous de l’affaire Jubillar qui, encore aujourd’hui, passionne les Français ?
E.G
: On suit l’affaire, on joue nous-mêmes aux enquêteurs alors que nous ne sommes absolument pas des professionnels. J’ai envie d’avoir le vrai dénouement et la vérité absolue. Je me demande si l’histoire de la couette est vraie, si ce qui est partagé dans les médias aussi. Je suis très curieuse de connaître la réalité de cette affaire, comme j’ai été hallucinée par toute l’affaire Daval. Jusqu’où peut aller la nature humaine ?
Mercredi 1er juin 2022, vous avez annoncé dans une interview au Parisien votre départ de la matinale de RFM. Vous avez expliqué qu’il s’agissait pour vous d’une « décision nécessaire« … Pourquoi ?
E.G
: Il le fallait en termes de santé et de physique. Il faut que je dorme un peu plus et que je prenne soin de moi. Je me levais à quatre heures du matin. J’ai envie d’emmener mes enfants à l’école. Même si j’accepte d’autres propositions, en cumul je n’arriverais pas au rythme que j’ai vécu ces sept dernières années parce que je ferai les choix nécessaires pour prendre soin de moi et de ma famille. C’est aussi pour la préserver un peu plus. J’en ressentais le besoin, mes enfants aussi.
C’est une décision qui a été difficile à prendre ?
E.G
: Oui, très parce que c’est sept ans de ma vie au quotidien et je suis passionnée par la radio. Je suis déjà en manque viscéralement, parce que c’est un contact direct avec les gens, il n’y a pas de filtre. C’est magique.
Qu’a pensé votre mari Bertrand Lacherie de votre décision ?
E.G
: On en a parlé ensemble. Il est content parce qu’il va arrêter de m’apporter mon café à quatre heures ! (rires) Il savait que c’était nécessaire pour moi personnellement, et il connaît l’impact que ça a au quotidien, sur la santé mentale aussi en fin de journée avec les enfants. Ce n’est pas le fait de se lever à quatre heures, c’est le fait de se lever à quatre heures depuis sept ans et que ce soit un marathon derrière au quotidien.
Comment on fait pour tout concilier quand on a une vie professionnelle chargée, qu’on a des enfants à s’occuper et une vie de couple à entretenir ?
E.G
: C’est très compliqué, parce qu’il y a des périodes où on n’arrive pas à gérer. J’ai tendance à essayer de transmettre des ondes positives via les réseaux ou d’avoir un sourire parce que je me dis que c’est une force et ça peut aider aussi. Je ne vais pas m’épancher, quand je ne vais pas bien, pour demander de l’aide. Parce que j’estime que ma responsabilité, au contraire, c’est d’essayer d’aider. Mais il y a plein de moments où ça ne va pas. Je n’aurais pas pu m’en sortir si mon mari ne gérait pas tout. Dès que je lui dis que je ne rentre pas, il est là pour gérer. Il est obligé de refuser professionnellement des choses pour être disponible.
Diriez-vous qu’il se sacrifie pour que vous puissiez faire les projets que vous avez envie de faire ?
E.G
: Lui vous dirait que non, parce que par amour, il ne me reprochera jamais que ce soit un sacrifice. Moi je le ressens comme tel tout de même, bien sûr. Ça forge l’admiration que j’ai pour lui encore plus. Il sait aussi que j’ai des opportunités qu’il n’a pas. Il est super heureux de partager autant avec ses enfants. Il considère que c’est un luxe de les voir grandir. Il est super épanoui et il se moque complètement de la norme sociétale.
Cela fait 18 ans que vous êtes ensemble. Comment arrive-t-on, après toutes ces années, à entretenir la flamme ?
E.G :
Il faut ne rien prévoir. Me concernant, dès que les choses sont trop organisées, ça m’oppresse. Ça enlève l’excitation de l’imprévu. Il me fait rire tous les jours. Tout est toujours plus léger avec lui. On est encore des gamins aussi. Ce n’est pas toujours très drôle pour nos propres enfants, mais c’est cool.
Avez-vous envie d’avoir un cinquième enfant ?
E.G
: On s’est posé cette question avec mon mari, bien sûr. Je lui ai demandé plusieurs fois, mais il refuse. Je commence à faire le deuil de la maternité, je suis en pleine thérapie. Jusqu’à l’année dernière je me disais : ‘J’ai 40 ans, je peux très bien encore en faire un petit dernier’. Donner la vie, c’est tellement magique. On s’est déjà posé aussi la question de l’adoption ou d’accueillir des réfugiés ukrainiens chez nous. On a déposé un dossier. En France, ça reste très bloqué au niveau de l’accueil chez les particuliers.
C’est un projet qui n’a pas pu se faire ?
E.G
: On a proposé notre maison en tout cas.
Après deux grossesses, vous affichez une silhouette de rêve… Quel est votre secret ?
E.G
: J’ai besoin d’aller courir, pour me rééquilibrer. Après je n’ai pas le même corps qu’avant. Il y a 20 ans, quand j’ai fait Miss France, j’étais maigre. J’ai plus de kilos qu’il y a 20 ans et je me sens mieux maintenant. Je me sens bien plus jolie. Je suis bien plus à l’aise avec ce que je suis, ce que je fais. Je me sens vraiment bien avec ce que je suis devenue, avec mes valeurs, je ne regrette rien. Je me sens bien plus sereine à 40 ans qu’à 20 ans.
Que pensez-vous du jeûne intermittent, un mode d’alimentation de plus en plus répandu en France ?
E.G
: Je ne pourrais pas. Je fais minimum quatre repas par jour, mais j’ai tendance à manger moins en quantité. Mais le jeûne, je ne pourrais pas parce que dès le matin, je m’active et je ressens la faim. Il faut que je mange pour avoir de l’énergie. Il paraît que c’est très bon pour mettre son métabolisme au repos, pour nettoyer un peu. Je n’ai jamais tenté. Peut-être que ça me ferait du bien pour nettoyer mon organisme.
Quel rapport avez-vous avec la chirurgie esthétique ?
E.G
: Il y a de tout. On voit des choses qui sont presque de l’ordre thérapeutique pour se sentir mieux. C’est personnel et je trouve ça bien. Après, il y aussi les excès qui sont véhiculés par les médias avec le phénomène de télé-réalité. C’est différent encore, parce qu’en plus, ça a de l’impact sur nos enfants. Pour les jeunes adultes et les adolescents, la norme, ça va être ces lèvres-là et ces fesses-là. Je trouve ça plus dangereux si on n’explique pas et qu’il n’y a pas de pédagogie.
Est-ce que vous pourriez un jour y avoir recours ?
E.G
: Je n’en sais rien. Je ne me suis pas posé la question.
Le concours Miss France s’ouvre aux mamans. Qu’en pensez-vous ?
E.G
: J’ai été Miss France et je suis maman. Je ne sais pas comment on peut être maman et Miss France. Je bossais sept jours sur sept, 18 heures par jour aux quatre coins de la France et du monde. Miss France ne choisit pas son planning. Une mère de famille d’un enfant de deux, trois ans qui serait Miss France, je pense qu’elle ne peut qu’en souffrir. Sur le principe, je trouve très bien que ça soit ouvert aux mamans, mais d’un point de vue réaliste, j’espère que celle qui est maman et qui se présente en a conscience. Moi en tout cas, je ne le ferais pas en tant que mère.
Depuis quelque temps, des rumeurs laissent entendre que Sylvie Tellier pourrait quitter le comité Miss France… C’est un poste qui, éventuellement, pourrait vous intéresser ?
E.G
: Pas du tout. Sylvie a fait évoluer l’élection et elle fait un travail harassant. J’ai vécu Miss France comme un conte de fées et je le vois toujours comme ça. Je ne veux pas savoir ce qu’il se passe derrière et je serais incapable de gérer la politique, le business.
L’émission Fort Boyard a repris le 2 juillet 2022 sur France 2, mais sans les célèbres tigres qui ont été remplacés par des tigres 3D. Que pensez-vous de cette décision ?
E.G
: D’avoir remplacé par ça ou autre chose, peu importe. Il ne faut pas être démago dans le sens où il faut tout interdire et mettre tous les animaux dans leurs espaces naturels. Des tigres qui sont nés et élevés en captivité, ne peuvent pas retourner dans la nature. Il faut trouver des endroits où ils sont soignés, bien traités, mais c’est très compliqué. Les choses ne sont pas noires ou blanches. Il y a plein de nuances de gris.
* Pour tout changement de régime alimentaire, nous vous conseillons au préalable d’en discuter avec un médecin spécialisé.
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