Partie en Turquie pour se refaire les fesses, elle fait le retour dans un cercueil en soute – marie france

Les critères de beauté imposés par les diktats et les célébrités à qui on aimerait ressembler changent au fil des décennies. Et si dans les années 2000, les femmes rêvaient pour beaucoup des silhouettes élancées et minces des mannequins, aujourd’hui, c’est bien différent.
Le clan Kardashian a fait bouger les choses et désormais, bon nombre aimerait avoir la taille marquée et les fesses rebondies de Kim.
Avoir une taille de guêpe et un large popotin n’est que très rarement naturel. Celles qui souhaitent s’offrir un tel corps sont alors contraintes de passer par la case chirurgie esthétique. 
Sharida Tuinfort, une Néerlandaise de 39 ans, s’est alors décidée en 2021, pour ressembler à son idole, à s’envoler pour la Turquie, pays réputé pour son tourisme esthétique.
En Turquie, les prix sont plus attractifs, mais les réglementations sont aussi beaucoup moins strictes. Autrement dit, réaliser une opération de chirurgie esthétique est encore plus risqué qu’ailleurs. En prime, le brazilian butt lift, l’intervention choisie par Sharida, est l’une des procédures les plus à risques. Selon la Task Force for Safety in Gluteal Fat Grafting, le taux de décès serait d’environ 1 sur 3 000.
Pour rappel, le brazilian butt lift consiste à aspirer la graisse au niveau du ventre pour ensuite la réinjecter dans les fesses afin de leur donner une apparence plus rebondie. Et dès son réveil de l’anesthésie, Sharida était ravie du résultat. Malheureusement, la suite ne s’est pas passée comme elle l’aurait souhaité.
Les heures passaient et son état s’aggravait. Comme le rapporte 7sur7, sa mère Julie, présente à ses côtés pour cette opération en Turquie, a expliqué : “Dans cet hôpital, vous n’êtes pas un patient, vous n’êtes que de l’argent. Et une fois qu’ils ont votre argent, ils ne se soucient plus de vous”. Ainsi, les plaies de Sharida n’étaient pas soignées par les infirmières et son lit n’était pas changé.
Trois jours plus tard, Sharida était prise par des bouffées de chaleur et des crampes. Les infirmières ont rassuré sa mère quant à son état en précisant que tout était normal. “J’ai dû l’entendre au moins dix fois, alors que je sentais que ma fille était en train de mourir. J’ai crié à l’aide, mais un médecin n’est arrivé que lorsqu’il était déjà trop tard. Ils ont emmené Sharida et ont essayé pendant des heures de la réanimer, mais elle ne s’est jamais réveillée”, a raconté Julie.
Attirée par les prix du Brazilian Lift en Turquie, elle a réalisé son opération de chirurgie esthétique là-bas. Malheureusement, l’opération a raté et cette mère de famille est décédée.
Les critères de beauté imposés par les diktats et les célébrités à qui on aimerait ressembler changent au fil des décennies. Et si dans les années 2000, les femmes rêvaient pour beaucoup des silhouettes élancées et minces des mannequins, aujourd’hui, c’est bien différent. Le clan Kardashian a fait bouger les choses et désormais, bon nombre aimerait avoir la taille marquée et les fesses rebondies de Kim.

Avoir une taille de guêpe et un large popotin n’est que très rarement naturel. Celles qui souhaitent s’offrir un tel corps sont alors contraintes de passer par la case chirurgie esthétique. Sharida Tuinfort, une Néerlandaise de 39 ans, s’est alors décidée en 2021, pour ressembler à son idole, à s’envoler pour la Turquie, pays réputé pour son tourisme esthétique.
En Turquie, les prix sont plus attractifs, mais les réglementations sont aussi beaucoup moins strictes. Autrement dit, réaliser une opération de chirurgie esthétique est encore plus risqué qu’ailleurs. En prime, le brazilian butt lift, l’intervention choisie par Sharida, est l’une des procédures les plus à risques. Selon la Task Force for Safety in Gluteal Fat Grafting, le taux de décès serait d’environ 1 sur 3 000.
Pour rappel, le brazilian butt lift consiste à aspirer la graisse au niveau du ventre pour ensuite la réinjecter dans les fesses afin de leur donner une apparence plus rebondie. Et dès son réveil de l’anesthésie, Sharida était ravie du résultat. Malheureusement, la suite ne s’est pas passée comme elle l’aurait souhaité.
Les heures passaient et son état s’aggravait. Comme le rapporte 7sur7, sa mère Julie, présente à ses côtés pour cette opération en Turquie, a expliqué : “Dans cet hôpital, vous n’êtes pas un patient, vous n’êtes que de l’argent. Et une fois qu’ils ont votre argent, ils ne se soucient plus de vous”. Ainsi, les plaies de Sharida n’étaient pas soignées par les infirmières et son lit n’était pas changé.
Trois jours plus tard, Sharida était prise par des bouffées de chaleur et des crampes. Les infirmières ont rassuré sa mère quant à son état en précisant que tout était normal. “J’ai dû l’entendre au moins dix fois, alors que je sentais que ma fille était en train de mourir. J’ai crié à l’aide, mais un médecin n’est arrivé que lorsqu’il était déjà trop tard. Ils ont emmené Sharida et ont essayé pendant des heures de la réanimer, mais elle ne s’est jamais réveillée”, a raconté Julie.
Venue avec sa fille en Turquie, Julie a fait un retour des plus difficiles puisqu’elle est rentrée seule. “J’ai pris l’avion pour la Turquie avec ma fille vivante. Au retour, Sharida était dans un cercueil dans la soute. Le lendemain de la mort de ma fille, ce ‘docteur’ opérait à nouveau, comme si rien ne s’était passé.”

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